Le Sens du Sacré, le Sacré et le Sens…
Je dirais qu’une société qui perd le sens du Sacré est d’évidence une société qui se meurt.
Le Sacré n’étant pas uniquement ce qui a trait à la religion qui sans doute elle aussi s’est égarée en chemin…
Pas facile de définir le Sacré et de partager son émouvante participation à la maturation d’un humain se découvrant relié par le Cœur à une dimension invisible qui pourtant sous-tend et structure le visible…
Le Sacré ne se décrit ni ne s’explique, il ne s’apprend pas non plus et pour autant il peut se partager lorsque de proche en proche il étend son impact vibratoire en touchant les cœurs devenus sensibles à sa majesté immanente nous visitant pour peu qu’on veuille bien s’ouvrir à son intangible Présence qui rend si profond, si intériorisé, si relié à l’Immanence palpable et pourtant indéfinissable…
Le Sacré est la mélodie du monde lorsque nous savons en entendre ses notes épurées égrenées dans un ultrason accessible aux fines ouïes, de celles qui décèlent le chant des étoiles ou celui des végétaux compositeurs de talent…
Le Sacré comme un mode de vie.
Le Sacré comme un marqueur de l’autre Monde, celui qui vibre son intensité au-delà de l’apparence du vieux monde.
Avoir un accès au Sacré signifierait que l’on s’est préparé à le rencontrer par un Carême au sens large, une abstinence de tout ce qui vibrant très bas en interdit l’accès.
Le Sacré s’invite chaque seconde dans nos vies pourvu qu’on le détecte lorsqu’élégamment il colore le Vivant de sa palette tant musicale qu’irisée donnant au non-soi des allures de grandeur, parce que le Sacré ne discrimine ni n’exclut, il offre sa profondeur à qui souhaite vraiment y plonger comme dans un bain régénérant réveillant d’un long sommeil une belle endormie rêvant d’Amour, celui qui donne à nouveau son identité à l’humain qui se ressaisit et vogue alors vers son devenir…
Que serait le Vivant sans le Sacré qui l’englobe tout entier et tisse des fils de sens dans la trame d’une création invitant au respect de la Source dont elle coule ?
Lorsque le Sacré est perçu quel que soit le lieu il impose un silence intérieur et une humilité qui seraient écrasants de densité si dans le même temps les fragrances d’Amour ne venaient diaphaniser cette expérience la rendant fugace, éphémère et presque irréelle.
Le Sens s’impose alors dont l’évidence n’est en rien celle d’un mental organisateur, non, ce Sens-là est celui d’une clarté s’invitant jusque dans la cellule qui frémit de résonance et s’active à transformer derechef cette impression en action de vie, chimique et concrète.
Les doutes s’effondrent, et la flagrance du sacrément Beau s’impose aux sens comme au Sens telle une jouvence précieuse lissant les outrages du non-soi…
Et lorsque l’on goûte à ce privilège de percevoir même fugitivement ce qui est caché derrière le voile, alors même si le chemin s’annonce périlleux, il n’en demeure pas moins que l’on mettra tout en œuvre pour que revienne cette sensation magique d’une oblation sans limite donnant accès à ce qui ne peut être ni décrit ni dit…
Le Sacré est la porte qui ouvre sur un univers où si tout est ineffable tout est pourtant saisissable par des capteurs inédits informés vibratoirement de ce lien indéfectible entre Créateur et création et du sens que cette intimité relationnelle induit dans chacune de nos actions, sans exception, qu’on en soit conscient ou pas…
La Terre elle-même aspire à cette rencontre et c’est ainsi qu’elle hausse son taux vibratoire faisant de nous qui foulons ses sentes des aspirants engagés et déterminés à honorer le Sacré, à lui rendre grâce afin de l’incarner et lui rendre hommage, c’est notre Dharma !
Le Sacré n’étant pas uniquement ce qui a trait à la religion qui sans doute elle aussi s’est égarée en chemin…
Pas facile de définir le Sacré et de partager son émouvante participation à la maturation d’un humain se découvrant relié par le Cœur à une dimension invisible qui pourtant sous-tend et structure le visible…
Le Sacré ne se décrit ni ne s’explique, il ne s’apprend pas non plus et pour autant il peut se partager lorsque de proche en proche il étend son impact vibratoire en touchant les cœurs devenus sensibles à sa majesté immanente nous visitant pour peu qu’on veuille bien s’ouvrir à son intangible Présence qui rend si profond, si intériorisé, si relié à l’Immanence palpable et pourtant indéfinissable…
Le Sacré est la mélodie du monde lorsque nous savons en entendre ses notes épurées égrenées dans un ultrason accessible aux fines ouïes, de celles qui décèlent le chant des étoiles ou celui des végétaux compositeurs de talent…
Le Sacré comme un mode de vie.
Le Sacré comme un marqueur de l’autre Monde, celui qui vibre son intensité au-delà de l’apparence du vieux monde.
Avoir un accès au Sacré signifierait que l’on s’est préparé à le rencontrer par un Carême au sens large, une abstinence de tout ce qui vibrant très bas en interdit l’accès.
Le Sacré s’invite chaque seconde dans nos vies pourvu qu’on le détecte lorsqu’élégamment il colore le Vivant de sa palette tant musicale qu’irisée donnant au non-soi des allures de grandeur, parce que le Sacré ne discrimine ni n’exclut, il offre sa profondeur à qui souhaite vraiment y plonger comme dans un bain régénérant réveillant d’un long sommeil une belle endormie rêvant d’Amour, celui qui donne à nouveau son identité à l’humain qui se ressaisit et vogue alors vers son devenir…
Que serait le Vivant sans le Sacré qui l’englobe tout entier et tisse des fils de sens dans la trame d’une création invitant au respect de la Source dont elle coule ?
Lorsque le Sacré est perçu quel que soit le lieu il impose un silence intérieur et une humilité qui seraient écrasants de densité si dans le même temps les fragrances d’Amour ne venaient diaphaniser cette expérience la rendant fugace, éphémère et presque irréelle.
Le Sens s’impose alors dont l’évidence n’est en rien celle d’un mental organisateur, non, ce Sens-là est celui d’une clarté s’invitant jusque dans la cellule qui frémit de résonance et s’active à transformer derechef cette impression en action de vie, chimique et concrète.
Les doutes s’effondrent, et la flagrance du sacrément Beau s’impose aux sens comme au Sens telle une jouvence précieuse lissant les outrages du non-soi…
Et lorsque l’on goûte à ce privilège de percevoir même fugitivement ce qui est caché derrière le voile, alors même si le chemin s’annonce périlleux, il n’en demeure pas moins que l’on mettra tout en œuvre pour que revienne cette sensation magique d’une oblation sans limite donnant accès à ce qui ne peut être ni décrit ni dit…
Le Sacré est la porte qui ouvre sur un univers où si tout est ineffable tout est pourtant saisissable par des capteurs inédits informés vibratoirement de ce lien indéfectible entre Créateur et création et du sens que cette intimité relationnelle induit dans chacune de nos actions, sans exception, qu’on en soit conscient ou pas…
La Terre elle-même aspire à cette rencontre et c’est ainsi qu’elle hausse son taux vibratoire faisant de nous qui foulons ses sentes des aspirants engagés et déterminés à honorer le Sacré, à lui rendre grâce afin de l’incarner et lui rendre hommage, c’est notre Dharma !
MR (texte paru dans Séminaire le 13 avril 2025)
