Justes relations humaines
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Féminin
Sous les auspices des Aînés qui veillent à l’harmonie du monde, chacun peut goûter à l’équilibre des forces entre douceur et puissance lorsque jaillit du plus profond la vibration tout à la fois diaphane et ancrée de la Source…au Féminin…
C’est, dans ce siècle, la Pourvoyeuse d’inventivité généreuse afin que les schémas morbides et guerriers d’un masculin coupé de cette Manne, disparaissent à jamais des pensées noires des hommes.
Le Féminin est l’énergie ancrée doucement, la Puissance enveloppante et créative qui donne au Masculin ses lettres de noblesse lorsque celui-ci offre ses rigueurs anguleuses au creuset médiateur des rondeurs douces et néanmoins agissantes d’un Féminin, dont la majuscule dit tout de la royauté incontestable de cette Vibration chère au monde, à chacun, pour de plus justes relations humaines.
Et le Féminin agissant du cœur pour le cœur vient souffler, déjà, l’apaisement des conflits intestins, afin, qu’ensemble, chacun, pour le meilleur de tous, nous créions le lieu béni d’un Féminin en Action de Grâce…où le respect et l’attention à l’autre, la douceur ferme et l’engagement…sont des règles de base…
Les schémas patriarcaux et autres cristallisations dures de nos sociétés dépassées voleront en éclats de Lumière sous la pression douce et déterminée de ce Féminin qui, déjà là, pousse à la mutation d’un monde qui se meurt du manque d’Amour, celui du cœur, bien au-delà des attachements et autres états possessifs.
Voilà pourquoi d’un bout à l’autre de la planète explosent des violences dont la masculinité ( qui n’est pas qu’en l’homme ) vise à détruire, tandis que doucement, par ce Féminin déterminé, naît un autre monde, dont nous avons de ci, de là, des émergences encore subtiles, mais dont la promesse vibrante réveille le cœur dans ces temps agités…
C’est, dans ce siècle, la Pourvoyeuse d’inventivité généreuse afin que les schémas morbides et guerriers d’un masculin coupé de cette Manne, disparaissent à jamais des pensées noires des hommes.
Le Féminin est l’énergie ancrée doucement, la Puissance enveloppante et créative qui donne au Masculin ses lettres de noblesse lorsque celui-ci offre ses rigueurs anguleuses au creuset médiateur des rondeurs douces et néanmoins agissantes d’un Féminin, dont la majuscule dit tout de la royauté incontestable de cette Vibration chère au monde, à chacun, pour de plus justes relations humaines.
Et le Féminin agissant du cœur pour le cœur vient souffler, déjà, l’apaisement des conflits intestins, afin, qu’ensemble, chacun, pour le meilleur de tous, nous créions le lieu béni d’un Féminin en Action de Grâce…où le respect et l’attention à l’autre, la douceur ferme et l’engagement…sont des règles de base…
Les schémas patriarcaux et autres cristallisations dures de nos sociétés dépassées voleront en éclats de Lumière sous la pression douce et déterminée de ce Féminin qui, déjà là, pousse à la mutation d’un monde qui se meurt du manque d’Amour, celui du cœur, bien au-delà des attachements et autres états possessifs.
Voilà pourquoi d’un bout à l’autre de la planète explosent des violences dont la masculinité ( qui n’est pas qu’en l’homme ) vise à détruire, tandis que doucement, par ce Féminin déterminé, naît un autre monde, dont nous avons de ci, de là, des émergences encore subtiles, mais dont la promesse vibrante réveille le cœur dans ces temps agités…
MR
Guerre et Paix
Je n’ai pas choisi de faire la guerre !
Je n’ai pas choisi de détruire.
Et pourtant me voilà embarquée dans des conflits que je n’aurais pas voulu entretenir si j’avais été consultée, vraiment, et que ma réponse eut été respectée.
Et combien sommes-nous bien évidemment dans ce cas, plongés dans un chaos indescriptible dont les tenants et aboutissants apparaissent compliqués tandis qu’ils sont tristement lisibles…
Mais les voies des protagonistes sont impénétrables pour nous pauvres hères qui ne sommes que citoyens abusés servant juste à voter pour préserver dit-on une démocratie qui n’en porte plus que le nom, et qui depuis si longtemps déjà bat d’une aile déplumée le peu de soi-disant pouvoir accordé au Peuple… et si majuscule il y a c’est pour souligner que ce dernier aurait en effet tout pouvoir s’il n’était pas si prévisible dans ses choix orientés, manipulés, puis bafoués.
Oui un Peuple, un vrai, un ensemble vivant, intelligent, conscient, responsable, bref la somme de consciences écloses d’une matrice d’expériences propres à chacune et faisant d’elle une entité unique, lucide, discernante, apte à transcrire en action ce qui l’anime au plus profond et qui soufflerait plutôt l’entente que le conflit dans une assemblée digne de ce nom où chacune et chacun, au vrai service de tous, déciderait des engagements, ou pas, d’un pays fier de porter haut et loin sa puissance rayonnante, loin de tout pouvoir, comme une bannière de Culture, facteur de Paix…
Mais nous semblons bien loin de cette évidence.
Pourtant si nous comprenions, et je sais que je me répète mais c’est nécessaire pour qu’un jour cela soit entendu, que nous sommes totalement responsables de ce maelström, alors ce serait le début d’une crise aboutissant à une prise de conscience incontournable pour qui souhaite vraiment être du voyage, en occupant sa juste place, celle d’un citoyen de France, d’Europe et du Monde préservant l’identité unique de chacune et chacun pour une Conscience de Groupe enrichie de cette diversité qui seule autorise l’ascension vers des sommets de Connaissance ouvrant à l’évolution…
Oui ! Individuellement nous sommes responsables de ce qui a lieu en France, en Europe et dans le monde !
Oui ! Nous avons le choix de la guerre ou de la paix !
Oui ! L’expérience individuelle prenant ses distances avec un ego aux ordres quels qu’ils soient (consensus socio-éducatif) est gage du discernement permettant de réinventer notre humanité, de lui donner tout loisir de s’exprimer autrement qu’à travers la peur si l’ego s’incline devant son Maître, l’Âme.
Alors oui nous pouvons changer notre microcosme pour agir sur le monde !
Nous sommes éminemment, absolument, totalement responsables de ce qui agite notre pays, l’Europe, le Monde.
La subtilité est de s’intéresser « à tout cela » afin de d’abord savoir pour ensuite distancer, les deux étant nécessaires au processus de maturation d’une conscience qui ayant saisi l’information la laisse instantanément être éclairée par les hauteurs de vues du Maître Intérieur lui-même plongé au cœur du Champ de Pure Potentialité.
Ce champ étant Connaissance pure, c’est à dire libre de toute influence émanant des plans strictement humains, et de ce fait parasités par l’histoire horizontale d’une humanité ne connaissant que peur, colère, tristesse, et marquée au fer rouge d’une souffrance lui collant aux cellules.
Mais ceci n’est que le point de départ d’une avancée certaine vers ce qui permettra de quitter cet état horizontal pour franchir palier après palier les étapes menant à cette échappée s’ouvrant sur l’étendue lumineuse d’une conscience de soi menant à celle du Soi, porte sur le Réel effaçant toutes les réalités non pérennes des multiples versions humaines, toutes conduisant au chaos puisqu’aucune reliée à la Source…
Aucune autre solution que celle de ce chemin d’un individu se découvrant duel en son for intérieur, né de chair et d’esprit, de matière et d’énergie, et travaillant de vie en vie à ne faire qu’Un en dépit de et grâce à cette dualité douloureuse qui est son frein et son moteur.
C’est ainsi que les guerres intestines se projettent comme autant de vomissures sur un monde qui n’en peut mais et qui à son tour développe des conflits dont l’origine remonte à l’oubli d’une Source commune enfantant les expérimentateurs que nous sommes créés pour apprendre de cette dualité et trouver l’équilibre nécessaire à sa résolution…
Encore une fois l’harmonie par le conflit aussi abscons que cela apparaisse est la pierre d’angle d’un édifice s’élevant vers les cieux lorsqu’en Paix profondément nous digérons dans et par le Cœur les informations multiples montées les unes contre les autres par un mental attaché aux opposés qui lui donne sa légitimité analytique…
La Paix survient et la Joie qui l’accompagne lorsque nous cessons de vouloir changer le monde en y imposant nos idéologies.
C’est par notre cheminement intérieur, par un exercice quotidien amenant à se mettre en retrait des courants agresseurs, intérieurs ou extérieurs, que l’on parvient à toucher le point d’équilibre sis au cœur de nous-mêmes pour en faire le centre de notre existence comme une résidence secondaire devenant peu à peu la principale.
Rentrons chez nous !
Retrouvons nos pénates essentiels !
Installons notre bivouac dans les hauteurs de notre Himalaya intérieur, là où circulent les courants frais et régénérateurs de cet Univers pur où l’humain se souvient du pourquoi de son voyage dans la Matière…
C’est de ce lieu que la Paix irradie les consciences.
C’est de ce lieu que la Paix lance son appel… alors entendons-le chacun pour tous !
Je n’ai pas choisi de détruire.
Et pourtant me voilà embarquée dans des conflits que je n’aurais pas voulu entretenir si j’avais été consultée, vraiment, et que ma réponse eut été respectée.
Et combien sommes-nous bien évidemment dans ce cas, plongés dans un chaos indescriptible dont les tenants et aboutissants apparaissent compliqués tandis qu’ils sont tristement lisibles…
Mais les voies des protagonistes sont impénétrables pour nous pauvres hères qui ne sommes que citoyens abusés servant juste à voter pour préserver dit-on une démocratie qui n’en porte plus que le nom, et qui depuis si longtemps déjà bat d’une aile déplumée le peu de soi-disant pouvoir accordé au Peuple… et si majuscule il y a c’est pour souligner que ce dernier aurait en effet tout pouvoir s’il n’était pas si prévisible dans ses choix orientés, manipulés, puis bafoués.
Oui un Peuple, un vrai, un ensemble vivant, intelligent, conscient, responsable, bref la somme de consciences écloses d’une matrice d’expériences propres à chacune et faisant d’elle une entité unique, lucide, discernante, apte à transcrire en action ce qui l’anime au plus profond et qui soufflerait plutôt l’entente que le conflit dans une assemblée digne de ce nom où chacune et chacun, au vrai service de tous, déciderait des engagements, ou pas, d’un pays fier de porter haut et loin sa puissance rayonnante, loin de tout pouvoir, comme une bannière de Culture, facteur de Paix…
Mais nous semblons bien loin de cette évidence.
Pourtant si nous comprenions, et je sais que je me répète mais c’est nécessaire pour qu’un jour cela soit entendu, que nous sommes totalement responsables de ce maelström, alors ce serait le début d’une crise aboutissant à une prise de conscience incontournable pour qui souhaite vraiment être du voyage, en occupant sa juste place, celle d’un citoyen de France, d’Europe et du Monde préservant l’identité unique de chacune et chacun pour une Conscience de Groupe enrichie de cette diversité qui seule autorise l’ascension vers des sommets de Connaissance ouvrant à l’évolution…
Oui ! Individuellement nous sommes responsables de ce qui a lieu en France, en Europe et dans le monde !
Oui ! Nous avons le choix de la guerre ou de la paix !
Oui ! L’expérience individuelle prenant ses distances avec un ego aux ordres quels qu’ils soient (consensus socio-éducatif) est gage du discernement permettant de réinventer notre humanité, de lui donner tout loisir de s’exprimer autrement qu’à travers la peur si l’ego s’incline devant son Maître, l’Âme.
Alors oui nous pouvons changer notre microcosme pour agir sur le monde !
Nous sommes éminemment, absolument, totalement responsables de ce qui agite notre pays, l’Europe, le Monde.
La subtilité est de s’intéresser « à tout cela » afin de d’abord savoir pour ensuite distancer, les deux étant nécessaires au processus de maturation d’une conscience qui ayant saisi l’information la laisse instantanément être éclairée par les hauteurs de vues du Maître Intérieur lui-même plongé au cœur du Champ de Pure Potentialité.
Ce champ étant Connaissance pure, c’est à dire libre de toute influence émanant des plans strictement humains, et de ce fait parasités par l’histoire horizontale d’une humanité ne connaissant que peur, colère, tristesse, et marquée au fer rouge d’une souffrance lui collant aux cellules.
Mais ceci n’est que le point de départ d’une avancée certaine vers ce qui permettra de quitter cet état horizontal pour franchir palier après palier les étapes menant à cette échappée s’ouvrant sur l’étendue lumineuse d’une conscience de soi menant à celle du Soi, porte sur le Réel effaçant toutes les réalités non pérennes des multiples versions humaines, toutes conduisant au chaos puisqu’aucune reliée à la Source…
Aucune autre solution que celle de ce chemin d’un individu se découvrant duel en son for intérieur, né de chair et d’esprit, de matière et d’énergie, et travaillant de vie en vie à ne faire qu’Un en dépit de et grâce à cette dualité douloureuse qui est son frein et son moteur.
C’est ainsi que les guerres intestines se projettent comme autant de vomissures sur un monde qui n’en peut mais et qui à son tour développe des conflits dont l’origine remonte à l’oubli d’une Source commune enfantant les expérimentateurs que nous sommes créés pour apprendre de cette dualité et trouver l’équilibre nécessaire à sa résolution…
Encore une fois l’harmonie par le conflit aussi abscons que cela apparaisse est la pierre d’angle d’un édifice s’élevant vers les cieux lorsqu’en Paix profondément nous digérons dans et par le Cœur les informations multiples montées les unes contre les autres par un mental attaché aux opposés qui lui donne sa légitimité analytique…
La Paix survient et la Joie qui l’accompagne lorsque nous cessons de vouloir changer le monde en y imposant nos idéologies.
C’est par notre cheminement intérieur, par un exercice quotidien amenant à se mettre en retrait des courants agresseurs, intérieurs ou extérieurs, que l’on parvient à toucher le point d’équilibre sis au cœur de nous-mêmes pour en faire le centre de notre existence comme une résidence secondaire devenant peu à peu la principale.
Rentrons chez nous !
Retrouvons nos pénates essentiels !
Installons notre bivouac dans les hauteurs de notre Himalaya intérieur, là où circulent les courants frais et régénérateurs de cet Univers pur où l’humain se souvient du pourquoi de son voyage dans la Matière…
C’est de ce lieu que la Paix irradie les consciences.
C’est de ce lieu que la Paix lance son appel… alors entendons-le chacun pour tous !
MR (texte paru sur Facebook le 6 mars 2025)
Et l’amour dans tout ça ? !
Il y a, nous le sentons bien, et dans le même temps, une pression qui d’un côté exacerbe les tensions et autres duretés de l’humain, et d’un autre réveille l’aspiration individuelle pour un autre monde à bâtir.
L’opacité de nos tréfonds nous explose au visage au travers des insoutenables horreurs qui sévissent partout sur la planète.
Et la dérision des questions politiciennes qui préoccupent les dirigeants de ce monde est à ce point décalée que l’on a l’impression de vivre ailleurs que dans le monde où ils prennent leurs décisions, dont pas une seule n’est reliée à la réalité du terrain. Et ce qui est encore plus ubuesque, c’est que les administrations sont elles aussi touchées par cette maladie du déni de cœur qui rend les gens glacés par un mental inadapté aux situations extrêmes dans lesquelles les protagonistes ont aussi un besoin urgent de bienveillance et d’amour !
L’insoutenable légèreté de l’humain nous amène aux portes du changement par des voies dont nous aurions pu éviter la violence fracassante et les horreurs dont tous ensemble nous devrions avoir à répondre…
En attendant, seule l’action immédiate, répondant à des inspirations venues de nos hauteurs bienveillantes et aimantes, est un gage de bouleversement des mentalités qui, finalement, et j’en suis sûre, n’attendent que cela ! Être réveillées, secouées, portées par un enthousiasme dont la fougue et le feu sont garants du basculement dont chacun nous attendons l’avènement qui nous propulsera sur les voies du Cœur… passage obligé si nous souhaitons relever le défi de ce siècle qui nous propose soit l’autodestruction, par la violence faite aux autres, à la Terre, à tout ce qui vit, soit l’émergence tant attendue de notre Êtreté latente pour une justesse de Vie, ensemble, tous, chacun solidaire et autonome sur tous les plans…
Et l’action, souvent, commence au sourire du matin qui met le cœur en joie, ou celui du soir, qui remercie la Vie. Ce n’est pas rien, c’est un début, et une détermination à ne pas polluer de ses errances personnelles, ce creuset commun où chacun est important puisque chacun peut aimer de tout son cœur, de tout son être, juste aimer, être amour, rayonner cela, et le saviez-vous… ça se propage, de proche en proche… par contacts, par la voie des airs, ou des vibrations, bref c’est LE remède à tous nos maux !
Essayez ! Ça marche !
L’opacité de nos tréfonds nous explose au visage au travers des insoutenables horreurs qui sévissent partout sur la planète.
Et la dérision des questions politiciennes qui préoccupent les dirigeants de ce monde est à ce point décalée que l’on a l’impression de vivre ailleurs que dans le monde où ils prennent leurs décisions, dont pas une seule n’est reliée à la réalité du terrain. Et ce qui est encore plus ubuesque, c’est que les administrations sont elles aussi touchées par cette maladie du déni de cœur qui rend les gens glacés par un mental inadapté aux situations extrêmes dans lesquelles les protagonistes ont aussi un besoin urgent de bienveillance et d’amour !
L’insoutenable légèreté de l’humain nous amène aux portes du changement par des voies dont nous aurions pu éviter la violence fracassante et les horreurs dont tous ensemble nous devrions avoir à répondre…
En attendant, seule l’action immédiate, répondant à des inspirations venues de nos hauteurs bienveillantes et aimantes, est un gage de bouleversement des mentalités qui, finalement, et j’en suis sûre, n’attendent que cela ! Être réveillées, secouées, portées par un enthousiasme dont la fougue et le feu sont garants du basculement dont chacun nous attendons l’avènement qui nous propulsera sur les voies du Cœur… passage obligé si nous souhaitons relever le défi de ce siècle qui nous propose soit l’autodestruction, par la violence faite aux autres, à la Terre, à tout ce qui vit, soit l’émergence tant attendue de notre Êtreté latente pour une justesse de Vie, ensemble, tous, chacun solidaire et autonome sur tous les plans…
Et l’action, souvent, commence au sourire du matin qui met le cœur en joie, ou celui du soir, qui remercie la Vie. Ce n’est pas rien, c’est un début, et une détermination à ne pas polluer de ses errances personnelles, ce creuset commun où chacun est important puisque chacun peut aimer de tout son cœur, de tout son être, juste aimer, être amour, rayonner cela, et le saviez-vous… ça se propage, de proche en proche… par contacts, par la voie des airs, ou des vibrations, bref c’est LE remède à tous nos maux !
Essayez ! Ça marche !
MR (texte paru sur Facebook le 4 février 2016)
Devoirs et Droits de l’Homme
Que sont les droits de l’homme s’ils ne trouvent pas leur équilibre avec les devoirs de l’homme ?
Que sont devenues ces sociétés où les droits ont prévalu sans qu’à aucun moment on ne suggérât que leur légitimité et leur préservation indispensable ne reposait que sur le fragile équilibre entre protection et responsabilité individuelle ?
Et le plus grave est que l’on aboutisse aujourd’hui à la déliquescence de la conscience qui ne sait grandir que sur terrain responsable.
Alors pourquoi, vraiment pourquoi ces droits acquis durement ne permettent-ils pas d’avancer vers plus d’ouverture, de bienveillance, de conscience ?
Pourquoi les sociétés occidentales certainement mais aussi la société mondiale dans son ensemble perdent-elles leur force et leur capacité d’évolution ?
Sans doute parce que l’émergence nécessaire de ces droits issus d’une réflexion collective ne fut pas en revanche celle d’une progression individuelle ouvrant sur la notion capitale que si évolution il y a, alors elle est la somme des intelligences d’un groupe où chacun se penchant individuellement sur sa destinée participe à la montée en puissance des prises de conscience utiles au changement.
Les droits ne peuvent exister sans les devoirs, c’est la justesse qui veut cela.
Encore une fois, l’idée de la notion de devoirs est la résultante d’une conscience responsable se penchant sur le devenir humain.
Et c’est cette alchimie droits/devoirs qui donne toute sa légitimité à l’ensemble qui devient alors une force citoyenne individuelle en charge de sa vie devenue autonome mais soucieuse de celles des autres…
Mais qui est autonome de nos jours ?
Nous a-t-on enseigné qu’être adulte c’est être autonome et responsable ?
Nous a-t-on démontré à quel point l’estime est liée à la capacité de se déterminer en tant qu’individu libre de toutes dépendances quelles qu’elles soient, jusqu’à celles de l’état providence…
À quel moment avons-nous perdu le fil de notre auto-détermination ?
Quand nous a-t-on fait croire que nous n’avions besoin de rien d’autre que de travailler durement, et seulement pour la plupart subvenir aux moyens vitaux, et même tellement moins que cela ?…
Qui nous a fait perdre cet élan de vie dont nous sommes tous animés et qui permet à l’humain de se dresser vers le ciel ?
Hé bien, je dirais un travail de sape, comme un goutte-à-goutte insidieux. Une dévalorisation progressive, voulue, usante, une déshumanisation tragique, une perte du sens de la valeur d’Être et d’aimer, d’Être et de partager, d’Être et de faire société comme on crée un terreau fertile où poussent les Justes Relations Humaines comme les évidences d’une cordialité voyageant des uns aux autres et nourrissant ces humains si différents dans leurs us et coutumes, si proches par l’Être animant chacun partout dans le monde et ailleurs…
Un polissage, un élagage, un étêtement, un gavage d’idées reçues, d’idéologies effrayantes jusqu’à revenir à un état où de réflexion personnelle il n’y a plus, d’émergence innovante encore moins, de fulgurances inspirées n’en parlons pas !
Et ne croyons pas que les élites intellectuelles auto-proclamées échappent aux ravages de cette épidémie mentale plus dangereuse que tous les virus… qu’est-ce que la vie si elle n’est pas nourrie de transcendance ? Une mort à petit feu, une extinction du vouloir, une disparition de ce qui fait de chacun un potentiel d’évolution en résonance avec le souffle de nos Âmes grandes Inspiratrices de l’Humain lorsqu’il se vêt de la responsabilité nécessaire au cheminement de sa Conscience et qu’il agit ainsi non seulement pour son bien mais aussi pour celui de tout ce qui vit ici et ailleurs…
Nous sommes à la fin d’un cycle d’humanité, le Kali Yuga pour la tradition indienne.
Et cette fin qui précède toujours un début, un renouveau, est l’opportunité d’un Éveil. Celui-ci peut avoir lieu dès lors que l’on ne se laisse pas aspirer vers le bas et que l’on ne perd pas son potentiel d’auto-détermination, boussole incroyable qui nous mène exactement où nous avons le plus de chance d’être nous-mêmes dans un déploiement d’individuations rendant chacun unique comme une poussière d’or fusionnant dans une pépite et gardant pourtant son originalité princeps accroissant la valeur de ces dernières.
L’humain n’est pas fait pour être membre d’un troupeau où chaque individu est semblable à son voisin.
L’humain n’a pas été conçu pour suivre sans conscience des lignes de force établies par un pouvoir illégitime quel qu’il soit qui stérilise volontairement les champs de réflexion en y semant des idéologies asséchantes et si peu productives d’intelligence… Il n’y a qu’à écouter les chefs de file de ces pseudo élites qui monopolisent les idées et asservissent le mental…
À quel moment sont-ils vraiment tournés vers l’Humain et son devenir ?
Où et quand sont-ils suffisamment humbles pour s’effacer devant la grandeur de la destinée humaine ?
Que sont ces promesses faites au peuple que l’on traite comme une masse ignorante influençable et manipulable ?
Et quel est ce peuple qui se laisse brasser, retourner, balancer de droite et de gauche et qui ne sait plus qu’un peuple est la somme d’individus différents dont chaque particularité est essentielle pour l’enrichissement d’une entité à la fois une et brillant de ses multiples facettes ?
Commençons par exercer nos devoirs de citoyens conscients, avisés, reconnaissants.
Sentons-nous solidaires d’un cheminement où chacune, chacun, à terme trouvera sa place pour peu qu’elle, il, souhaite participer à l’aventure d’une expansion de conscience déterminante pour le parcours d’une humanité en quête de son Identité princeps.
La décadence des civilisations est due à la puissance des cycles qui imposent leur rythme et le renouvellement nécessaire à l’évolution… Malheureusement tout tourne en rond et autour de pouvoirs centraux qui gèrent les affaires du monde dont ils souhaitent s’accaparer les richesses, y compris humaines. Et ce n’est pas déplacé que de dire que l’esclavage a repris ses droits sous couvert d’évolution sociale et sociétale.
Prenons le temps d’y réfléchir.
Les droits ne sont qu’une conséquence vertueuse de la conscience absolue que tout commence à la connaissance d’un état de devoir qui vibre au plus profond de l’Humain.
Nous sommes nés « devoir » et cette faculté à saisir toute l’importance de cette valeur du don de soi pour l’humanité en chemin, ouvre aux droits qui sont la face cachée d’une médaille dont nous devons honorer les deux facettes… en commençant par la plus juste !
Mais comme, volontairement, on nous fait croire qu’il est primordial de commencer par les droits, alors l’ensemble du processus est perverti par un comportement devenu égoïste, infantile, quémandeur de bienfaits et passe-droits (!) dont l’issue est fatale pour celui qui ne prend pas conscience que tout cela est fait pour endormir la vigilance sous couvert de protection…
Entre droit et dû tout un chemin d’éveil de la conscience pour s’ouvrir aux dimensions d’une responsabilité dont la manifestation renforce la légitimité individuelle à participer de tout cœur à la vie d’une société où chacune et chacun à sa juste place œuvrent librement et de concert à la dynamique des échanges entre individus solidaires pour lesquels la notion d’égalité met chacun, au même titre, face à son devoir d’Être…
Tout est fait pour masquer la capitale importance de chacun.
Tout est fait pour embarquer l’individu dans un processus qui ignore la gratitude et les bienfaits qu’elle procure à celle, celui, qui sachant reconnaître le simple privilège d’être en mesure de confirmer son Humanité, se surpasse afin de (se) prouver qu’il est digne de la confiance que la Vie Une lui accorde…
Nous sommes avant tout redevables de la Vie qui coule en nous comme un sang royal dans un Saint Graal, et c’est un devoir de témoigner de cet honneur, d’en être le dépositaire et le responsable de sa manifestation.
Le devoir est la ligne de force qui porte loin la Vision de l’Humanité consciente de sa destinée hors du commun. Il est l’axe d’une vie tournée totalement vers l’oubli de soi contribuant à manifester l’Essentiel en hommage au Vivant qui nous anime chacun.
C’est ainsi que le devoir est la clef d’une porte ouvrant sur la liberté, l’égalité, la fraternité, parce qu’il enjoint celle, celui qui consciemment prend la mesure de son Humanité, à la vivre pleinement en majuscule de sorte qu’elle libère de l'humain minuscule toute la Lumière occultée jusque là ; c’est d’Elle que jaillissent les fondamentaux nommés plus haut qui sont autant les fleurons d’une République digne de ce nom que ceux d’une femme, d’un homme conscient de sa juste place, et pratiquant ces valeurs émanant de l’Humain qu’il est alors.
Ne nous leurrons pas il ne s’agit pas du devoir forcé accompli de mauvaise grâce ! Non ! Nous parlons ici du devoir souhaité, consenti, que l’on chérit parce que l’on sait qu’il mène à l’exaltante libération du moi, petit je envahissant prenant une place qui ne devrait plus être la sienne.
C’est cette usurpation qui de tout temps a fait prendre les vessies pour des lanternes. Exigence d’un ego assoiffé de pouvoir, se heurtant à ses manques, ses limites et semant le doute et l’envie dans un cœur asséché ne sachant pas aimer.
Pourtant quelle heureuse déclaration que celle des Droits de l’homme.
Quelle vision magnanime ont eu ses auteurs… c’est compter sans l’implication nécessaire de chacun pour faire vivre ce dessein généreux, respectueux, reconnaissant.
Mais si l’élément fondateur d’une conscience du devoir comme un étai qui soutient l’élan de vie n’est pas au rendez-vous de l’incarnation, alors tout part en quenouille, et c’est bien ce à quoi nous assistons ; tout ce qui constitue une société digne de ce nom, un ensemble de citoyens tournés vers le bien, une république honorant la civicratie (néologisme , civis et cratos en lieu et place de demos et cratos), bref une responsabilité assumée, tout cela est vide de sens parce qu’il manque l’essentiel… LA GRATITUDE !
Oui ! La reconnaissance exprimée de tout ce qui nous est offert dès la naissance, cette liberté de venir vivre une expérience certes difficile mais ô combien généreuse dans ce qu’elle propose de possibilités évolutives, et je n’évoque pas ici les conditions d’incarnation liées au Karma mais justement la capacité de les transcender, d’en faire un tremplin vers une expansion de toutes les qualités de l’Être présent en chacune, chacun, et c’est là que Liberté, Égalité, Fraternité s’expriment et trouvent leur sens…
En lieu et place d’un grand cœur ouvert sur la vie nous en arrivons à un ressentiment, une rancœur, une rancune nous rendant aigris, exigeants et retors, réclamant un dû plus qu’un droit, en nous plaçant en victimes plus qu’en défenseur tempéré des devoirs et des droits…
Honorons nos devoirs et les droits couleront de Source…
Entre Grand Cœur et rancœur il faut choisir !
Entre gratitude et manquement au devoir de reconnaissance il faut aussi choisir !
Bref nous vivons à présent dans un monde où seul le souffle inspirant de la gratitude engendrera le miracle de la Vie et de ses droits gratifiants jaillissant au centre du devoir accompli comme une bénédiction pour celle, celui, qui EST.
Que sont devenues ces sociétés où les droits ont prévalu sans qu’à aucun moment on ne suggérât que leur légitimité et leur préservation indispensable ne reposait que sur le fragile équilibre entre protection et responsabilité individuelle ?
Et le plus grave est que l’on aboutisse aujourd’hui à la déliquescence de la conscience qui ne sait grandir que sur terrain responsable.
Alors pourquoi, vraiment pourquoi ces droits acquis durement ne permettent-ils pas d’avancer vers plus d’ouverture, de bienveillance, de conscience ?
Pourquoi les sociétés occidentales certainement mais aussi la société mondiale dans son ensemble perdent-elles leur force et leur capacité d’évolution ?
Sans doute parce que l’émergence nécessaire de ces droits issus d’une réflexion collective ne fut pas en revanche celle d’une progression individuelle ouvrant sur la notion capitale que si évolution il y a, alors elle est la somme des intelligences d’un groupe où chacun se penchant individuellement sur sa destinée participe à la montée en puissance des prises de conscience utiles au changement.
Les droits ne peuvent exister sans les devoirs, c’est la justesse qui veut cela.
Encore une fois, l’idée de la notion de devoirs est la résultante d’une conscience responsable se penchant sur le devenir humain.
Et c’est cette alchimie droits/devoirs qui donne toute sa légitimité à l’ensemble qui devient alors une force citoyenne individuelle en charge de sa vie devenue autonome mais soucieuse de celles des autres…
Mais qui est autonome de nos jours ?
Nous a-t-on enseigné qu’être adulte c’est être autonome et responsable ?
Nous a-t-on démontré à quel point l’estime est liée à la capacité de se déterminer en tant qu’individu libre de toutes dépendances quelles qu’elles soient, jusqu’à celles de l’état providence…
À quel moment avons-nous perdu le fil de notre auto-détermination ?
Quand nous a-t-on fait croire que nous n’avions besoin de rien d’autre que de travailler durement, et seulement pour la plupart subvenir aux moyens vitaux, et même tellement moins que cela ?…
Qui nous a fait perdre cet élan de vie dont nous sommes tous animés et qui permet à l’humain de se dresser vers le ciel ?
Hé bien, je dirais un travail de sape, comme un goutte-à-goutte insidieux. Une dévalorisation progressive, voulue, usante, une déshumanisation tragique, une perte du sens de la valeur d’Être et d’aimer, d’Être et de partager, d’Être et de faire société comme on crée un terreau fertile où poussent les Justes Relations Humaines comme les évidences d’une cordialité voyageant des uns aux autres et nourrissant ces humains si différents dans leurs us et coutumes, si proches par l’Être animant chacun partout dans le monde et ailleurs…
Un polissage, un élagage, un étêtement, un gavage d’idées reçues, d’idéologies effrayantes jusqu’à revenir à un état où de réflexion personnelle il n’y a plus, d’émergence innovante encore moins, de fulgurances inspirées n’en parlons pas !
Et ne croyons pas que les élites intellectuelles auto-proclamées échappent aux ravages de cette épidémie mentale plus dangereuse que tous les virus… qu’est-ce que la vie si elle n’est pas nourrie de transcendance ? Une mort à petit feu, une extinction du vouloir, une disparition de ce qui fait de chacun un potentiel d’évolution en résonance avec le souffle de nos Âmes grandes Inspiratrices de l’Humain lorsqu’il se vêt de la responsabilité nécessaire au cheminement de sa Conscience et qu’il agit ainsi non seulement pour son bien mais aussi pour celui de tout ce qui vit ici et ailleurs…
Nous sommes à la fin d’un cycle d’humanité, le Kali Yuga pour la tradition indienne.
Et cette fin qui précède toujours un début, un renouveau, est l’opportunité d’un Éveil. Celui-ci peut avoir lieu dès lors que l’on ne se laisse pas aspirer vers le bas et que l’on ne perd pas son potentiel d’auto-détermination, boussole incroyable qui nous mène exactement où nous avons le plus de chance d’être nous-mêmes dans un déploiement d’individuations rendant chacun unique comme une poussière d’or fusionnant dans une pépite et gardant pourtant son originalité princeps accroissant la valeur de ces dernières.
L’humain n’est pas fait pour être membre d’un troupeau où chaque individu est semblable à son voisin.
L’humain n’a pas été conçu pour suivre sans conscience des lignes de force établies par un pouvoir illégitime quel qu’il soit qui stérilise volontairement les champs de réflexion en y semant des idéologies asséchantes et si peu productives d’intelligence… Il n’y a qu’à écouter les chefs de file de ces pseudo élites qui monopolisent les idées et asservissent le mental…
À quel moment sont-ils vraiment tournés vers l’Humain et son devenir ?
Où et quand sont-ils suffisamment humbles pour s’effacer devant la grandeur de la destinée humaine ?
Que sont ces promesses faites au peuple que l’on traite comme une masse ignorante influençable et manipulable ?
Et quel est ce peuple qui se laisse brasser, retourner, balancer de droite et de gauche et qui ne sait plus qu’un peuple est la somme d’individus différents dont chaque particularité est essentielle pour l’enrichissement d’une entité à la fois une et brillant de ses multiples facettes ?
Commençons par exercer nos devoirs de citoyens conscients, avisés, reconnaissants.
Sentons-nous solidaires d’un cheminement où chacune, chacun, à terme trouvera sa place pour peu qu’elle, il, souhaite participer à l’aventure d’une expansion de conscience déterminante pour le parcours d’une humanité en quête de son Identité princeps.
La décadence des civilisations est due à la puissance des cycles qui imposent leur rythme et le renouvellement nécessaire à l’évolution… Malheureusement tout tourne en rond et autour de pouvoirs centraux qui gèrent les affaires du monde dont ils souhaitent s’accaparer les richesses, y compris humaines. Et ce n’est pas déplacé que de dire que l’esclavage a repris ses droits sous couvert d’évolution sociale et sociétale.
Prenons le temps d’y réfléchir.
Les droits ne sont qu’une conséquence vertueuse de la conscience absolue que tout commence à la connaissance d’un état de devoir qui vibre au plus profond de l’Humain.
Nous sommes nés « devoir » et cette faculté à saisir toute l’importance de cette valeur du don de soi pour l’humanité en chemin, ouvre aux droits qui sont la face cachée d’une médaille dont nous devons honorer les deux facettes… en commençant par la plus juste !
Mais comme, volontairement, on nous fait croire qu’il est primordial de commencer par les droits, alors l’ensemble du processus est perverti par un comportement devenu égoïste, infantile, quémandeur de bienfaits et passe-droits (!) dont l’issue est fatale pour celui qui ne prend pas conscience que tout cela est fait pour endormir la vigilance sous couvert de protection…
Entre droit et dû tout un chemin d’éveil de la conscience pour s’ouvrir aux dimensions d’une responsabilité dont la manifestation renforce la légitimité individuelle à participer de tout cœur à la vie d’une société où chacune et chacun à sa juste place œuvrent librement et de concert à la dynamique des échanges entre individus solidaires pour lesquels la notion d’égalité met chacun, au même titre, face à son devoir d’Être…
Tout est fait pour masquer la capitale importance de chacun.
Tout est fait pour embarquer l’individu dans un processus qui ignore la gratitude et les bienfaits qu’elle procure à celle, celui, qui sachant reconnaître le simple privilège d’être en mesure de confirmer son Humanité, se surpasse afin de (se) prouver qu’il est digne de la confiance que la Vie Une lui accorde…
Nous sommes avant tout redevables de la Vie qui coule en nous comme un sang royal dans un Saint Graal, et c’est un devoir de témoigner de cet honneur, d’en être le dépositaire et le responsable de sa manifestation.
Le devoir est la ligne de force qui porte loin la Vision de l’Humanité consciente de sa destinée hors du commun. Il est l’axe d’une vie tournée totalement vers l’oubli de soi contribuant à manifester l’Essentiel en hommage au Vivant qui nous anime chacun.
C’est ainsi que le devoir est la clef d’une porte ouvrant sur la liberté, l’égalité, la fraternité, parce qu’il enjoint celle, celui qui consciemment prend la mesure de son Humanité, à la vivre pleinement en majuscule de sorte qu’elle libère de l'humain minuscule toute la Lumière occultée jusque là ; c’est d’Elle que jaillissent les fondamentaux nommés plus haut qui sont autant les fleurons d’une République digne de ce nom que ceux d’une femme, d’un homme conscient de sa juste place, et pratiquant ces valeurs émanant de l’Humain qu’il est alors.
Ne nous leurrons pas il ne s’agit pas du devoir forcé accompli de mauvaise grâce ! Non ! Nous parlons ici du devoir souhaité, consenti, que l’on chérit parce que l’on sait qu’il mène à l’exaltante libération du moi, petit je envahissant prenant une place qui ne devrait plus être la sienne.
C’est cette usurpation qui de tout temps a fait prendre les vessies pour des lanternes. Exigence d’un ego assoiffé de pouvoir, se heurtant à ses manques, ses limites et semant le doute et l’envie dans un cœur asséché ne sachant pas aimer.
Pourtant quelle heureuse déclaration que celle des Droits de l’homme.
Quelle vision magnanime ont eu ses auteurs… c’est compter sans l’implication nécessaire de chacun pour faire vivre ce dessein généreux, respectueux, reconnaissant.
Mais si l’élément fondateur d’une conscience du devoir comme un étai qui soutient l’élan de vie n’est pas au rendez-vous de l’incarnation, alors tout part en quenouille, et c’est bien ce à quoi nous assistons ; tout ce qui constitue une société digne de ce nom, un ensemble de citoyens tournés vers le bien, une république honorant la civicratie (néologisme , civis et cratos en lieu et place de demos et cratos), bref une responsabilité assumée, tout cela est vide de sens parce qu’il manque l’essentiel… LA GRATITUDE !
Oui ! La reconnaissance exprimée de tout ce qui nous est offert dès la naissance, cette liberté de venir vivre une expérience certes difficile mais ô combien généreuse dans ce qu’elle propose de possibilités évolutives, et je n’évoque pas ici les conditions d’incarnation liées au Karma mais justement la capacité de les transcender, d’en faire un tremplin vers une expansion de toutes les qualités de l’Être présent en chacune, chacun, et c’est là que Liberté, Égalité, Fraternité s’expriment et trouvent leur sens…
En lieu et place d’un grand cœur ouvert sur la vie nous en arrivons à un ressentiment, une rancœur, une rancune nous rendant aigris, exigeants et retors, réclamant un dû plus qu’un droit, en nous plaçant en victimes plus qu’en défenseur tempéré des devoirs et des droits…
Honorons nos devoirs et les droits couleront de Source…
Entre Grand Cœur et rancœur il faut choisir !
Entre gratitude et manquement au devoir de reconnaissance il faut aussi choisir !
Bref nous vivons à présent dans un monde où seul le souffle inspirant de la gratitude engendrera le miracle de la Vie et de ses droits gratifiants jaillissant au centre du devoir accompli comme une bénédiction pour celle, celui, qui EST.
MR (2 février 2025)
État de Droit et Souveraineté du Peuple
On nous sert actuellement « l’État de Droit » à toutes les sauces, si je peux me permettre cette expression triviale concernant une formule légitime dans ce qu’elle dit d’un État censé répondre à sa fonction première, être un modèle de probité, de loyauté, d’intégrité, d’autorité naturelle et respectable, de gouvernance éclairée au service de citoyens eux-mêmes investis constituant ainsi un Peuple au sens noble, c’est à dire un groupe d’individus dont chacun est responsable à part entière de sa propre destinée et par ricochet de celle d’autrui…
On en est loin !
Et si l’État de Droit est un fondamental d’une gouvernance justement opérationnelle, alors ce qui va lui permettre de conserver l’équilibre adéquat est de trouver sur l’autre plateau de la balance un contre-poids à la hauteur des exigences d’une société composée de courants divers devant s’accorder tel un instrument sur lequel jouer la mélodie permettant à chacun d’exprimer son originalité, au service de la cité, du pays, du monde.
Ceci suppose donc une souveraineté d’individus citoyens faisant Peuple, et non un peuple sorte de fourre-tout sans conscience balloté au gré de courants nombreux, divers et contradictoires, ces derniers ayant en commun une amnésie doublée de peur, les deux préjudiciables à la souveraineté, et qui permet d’effacer de la carte ces consciences citoyennes supposées participer vraiment à l’épanouissement d’une société où chacune et chacun offre une maturité digne de ce nom, où le mot adulte prend tout son sens lorsqu’il participe d’une évolution saine profitant à toutes et tous de par le monde et l’univers.
C’est ainsi que si la souveraineté est enterrée par des fossoyeurs de tous bords souhaitant pour des raisons opaques et diverses annihiler l’autonomie indispensable à la réflexion individuée, alors d’état de droit il n’y a plus, non plus !…
Cet équilibre entre pouvoirs est la condition sine qua non pour qu’une société éclose de la plus belle façon qu’il soit, dans un respect, une considération, une écoute, une entente cordiale entre personnes totalement, absolument, inconditionnellement acquises au processus civicratique (néologisme issu de civis et démos en lieu et place de démocratie qui ne convient pas ou plus), et disposées à servir véritablement une cité, un pays, le monde dans un désintéressement total qui donne toute sa valeur au Service.
Être citoyen comme la cellule participe par son action à la bonne santé du corps, en agissant au mieux de ses possibles et toujours pour le meilleur de l’ensemble, oubliant son propre bénéfice.
Être citoyen à part entière, quelle que soit sa condition, s’impliquer dans la marche d’un pays et ainsi prendre une place qui ne permet pas les abus d’un pouvoir qui n’existe que par l’absence d’une conscience citoyenne elle-même entretenue à dessein par des systèmes bien rodés semant effroi et panique sur des populations somnolentes…
Cela ne date pas d’hier bien évidemment mais pour autant les ficelles de plus en plus grossières passent pourtant inaperçues aux yeux de personnes dont on a fait en sorte que l’unique préoccupation soit la survie parce qu’elles n’ont pas le choix.
Et tandis que surgissent çà et là des redresseurs de torts nés d’un opportunisme idéologique rigide et intolérant clamant leur légitimité douteuse aux oreilles de personnes désabusées mais cherchant encore une solution chez les tenants d’une politique politicienne vomitive, pendant ce temps la haine et la rage font florès en lieu et place de ces qualités d’Âme dont l’Humain est pourvu lorsque délaissant son pouvoir temporel il choisit de plonger tout de go au cœur-même de son identité spirituelle, la seule qui vaille…
Qu’on l’appelle Dieu, la Force Suprême, le Champ de Pure Potentialité, le Grand Architecte, Bouddha, Allah, Christ, Adonaï, cela importe peu lorsque cette conscience s’éveillant en chacun, elle appelle à dépasser les conflits, à s’entendre sur un haut niveau d’échange, à envisager l’humanité comme un ensemble de cellules différentes « ne se regardant pas l’une l’autre mais regardant ensemble dans la même direction » ce qui est la définition de l’amour telle qu’évoquée par A. De Saint-Exupéry.
D’absence d’État de Droit en anéantissement de la Souveraineté essentielle pour un Peuple se détermine tout l’effondrement d’une humanité ayant perdu la Foi et situant la vie sur un plan où la matérialité est reine.
Rien ne sortira de peuples ne se souvenant plus de l’Origine ou La vivant comme une autorité punitive et contraignante.
Rien n’émergera des prisons mentales où l’Âme ne trouve aucun espace d’expression possible, et pourtant Elle poursuit inlassablement une diffusion qui à terme portera ses fruits.
Rien ne poussera de pérenne sur des sols dépourvus de cet enthousiasme et de cette joie pure dont seule la Foi en la Vie est pourvoyeuse.
Nous souffrons du Cœur.
Nous ramenons tout à nous.
Nous avons peur.
Nous manquons d’idéaux élevés.
Avons-nous déjà baissé les bras ?
Tout est encore possible.
Réveillons-nous et comme l'a dit Malraux faisons que ce siècle soit spirituel… sinon il ne sera pas !
On en est loin !
Et si l’État de Droit est un fondamental d’une gouvernance justement opérationnelle, alors ce qui va lui permettre de conserver l’équilibre adéquat est de trouver sur l’autre plateau de la balance un contre-poids à la hauteur des exigences d’une société composée de courants divers devant s’accorder tel un instrument sur lequel jouer la mélodie permettant à chacun d’exprimer son originalité, au service de la cité, du pays, du monde.
Ceci suppose donc une souveraineté d’individus citoyens faisant Peuple, et non un peuple sorte de fourre-tout sans conscience balloté au gré de courants nombreux, divers et contradictoires, ces derniers ayant en commun une amnésie doublée de peur, les deux préjudiciables à la souveraineté, et qui permet d’effacer de la carte ces consciences citoyennes supposées participer vraiment à l’épanouissement d’une société où chacune et chacun offre une maturité digne de ce nom, où le mot adulte prend tout son sens lorsqu’il participe d’une évolution saine profitant à toutes et tous de par le monde et l’univers.
C’est ainsi que si la souveraineté est enterrée par des fossoyeurs de tous bords souhaitant pour des raisons opaques et diverses annihiler l’autonomie indispensable à la réflexion individuée, alors d’état de droit il n’y a plus, non plus !…
Cet équilibre entre pouvoirs est la condition sine qua non pour qu’une société éclose de la plus belle façon qu’il soit, dans un respect, une considération, une écoute, une entente cordiale entre personnes totalement, absolument, inconditionnellement acquises au processus civicratique (néologisme issu de civis et démos en lieu et place de démocratie qui ne convient pas ou plus), et disposées à servir véritablement une cité, un pays, le monde dans un désintéressement total qui donne toute sa valeur au Service.
Être citoyen comme la cellule participe par son action à la bonne santé du corps, en agissant au mieux de ses possibles et toujours pour le meilleur de l’ensemble, oubliant son propre bénéfice.
Être citoyen à part entière, quelle que soit sa condition, s’impliquer dans la marche d’un pays et ainsi prendre une place qui ne permet pas les abus d’un pouvoir qui n’existe que par l’absence d’une conscience citoyenne elle-même entretenue à dessein par des systèmes bien rodés semant effroi et panique sur des populations somnolentes…
Cela ne date pas d’hier bien évidemment mais pour autant les ficelles de plus en plus grossières passent pourtant inaperçues aux yeux de personnes dont on a fait en sorte que l’unique préoccupation soit la survie parce qu’elles n’ont pas le choix.
Et tandis que surgissent çà et là des redresseurs de torts nés d’un opportunisme idéologique rigide et intolérant clamant leur légitimité douteuse aux oreilles de personnes désabusées mais cherchant encore une solution chez les tenants d’une politique politicienne vomitive, pendant ce temps la haine et la rage font florès en lieu et place de ces qualités d’Âme dont l’Humain est pourvu lorsque délaissant son pouvoir temporel il choisit de plonger tout de go au cœur-même de son identité spirituelle, la seule qui vaille…
Qu’on l’appelle Dieu, la Force Suprême, le Champ de Pure Potentialité, le Grand Architecte, Bouddha, Allah, Christ, Adonaï, cela importe peu lorsque cette conscience s’éveillant en chacun, elle appelle à dépasser les conflits, à s’entendre sur un haut niveau d’échange, à envisager l’humanité comme un ensemble de cellules différentes « ne se regardant pas l’une l’autre mais regardant ensemble dans la même direction » ce qui est la définition de l’amour telle qu’évoquée par A. De Saint-Exupéry.
D’absence d’État de Droit en anéantissement de la Souveraineté essentielle pour un Peuple se détermine tout l’effondrement d’une humanité ayant perdu la Foi et situant la vie sur un plan où la matérialité est reine.
Rien ne sortira de peuples ne se souvenant plus de l’Origine ou La vivant comme une autorité punitive et contraignante.
Rien n’émergera des prisons mentales où l’Âme ne trouve aucun espace d’expression possible, et pourtant Elle poursuit inlassablement une diffusion qui à terme portera ses fruits.
Rien ne poussera de pérenne sur des sols dépourvus de cet enthousiasme et de cette joie pure dont seule la Foi en la Vie est pourvoyeuse.
Nous souffrons du Cœur.
Nous ramenons tout à nous.
Nous avons peur.
Nous manquons d’idéaux élevés.
Avons-nous déjà baissé les bras ?
Tout est encore possible.
Réveillons-nous et comme l'a dit Malraux faisons que ce siècle soit spirituel… sinon il ne sera pas !
MR (texte paru sur Facebook le 20 mars 2025)
La sagesse… une signature vibratoire
Si l’on tient compte de toutes les utilisations de ce mot précieux qui embrasse tant d’états différents concernant autant l’enfant que l’âge mûr et la vieillesse, on prend sans doute conscience qu’il englobe tout un ensemble de vertus, comme un éventail de possibles à visiter en traversant la Vie comme on explore des contrées méconnues…
Cette sagesse est une sorte de havre que l’on atteint après tout un cheminement, un parcours complexe, une série d’épreuves, et que telle la cerise sur le gâteau, elle vient de surcroît, valider le chemin parcouru.
Un état plus qu’une simple qualité..
Une signature vibratoire plus qu’un trait visible.
Une émanation subtile davantage qu’une affirmation…
Bref ! Ce mot, que nous utilisons tous pour dire de l’enfant ou de l’adulte qu’il est docile, modéré, modeste, voire pudique et bien d’autres choses encore est finalement bien davantage qu’un simple signe de pondération ou autre modération, bien qu’il en soit pourtant coloré.
Les deux images qui sont apparues spontanément sont celle du Mat des tarots et celle de l’Ermite., comme le Janus à deux visages, présentant l’un, le Mat, toute la mobilité indispensable au chercheur de Vie, et l’autre, Ermite, toute la capacité à intérioriser, dans le silence, l’expérience à transcender.
Nous voilà alors informés que si sagesse il y avait, elle supposerait déjà une forme de consensus entre l’aventurier qui bouillonne de parcourir le monde, pour se trouver, et le solitaire œuvrant à sa propre rencontre…
Et l’on sent pourtant que l’aventurier est peut-être celui de l’Esprit, positivement curieux, ouvert à toute expérience, osant plonger dans l’inconnu et se confronter à ce qui vibre d’enseignement, hors du cadre convenu… et que le solitaire, se découvre encore bien plus lorsqu’il affirme son originale différence, avec, pour, les autres, et non seulement à l’écart, à distance de l’humain.
Et que dire de cette connaissance, comme une évidence exprimée simplement, venant à peine souligner ce qui coule de Source… Souvent, en effet, la femme, l’homme sages pointent des vérités que l’on ne voyait pas tandis qu’elles étaient là, juste là, à peine voilées par le filtre de l’inconscience. Et l’on se dit alors : « mais je sais tout ça en fait, pourquoi n’y ai-je pas pensé, c’est si évidemment simple ?… »
Oui, le sage est le chantre de la simplicité qu’il vit naturellement parce qu’il ne la recherche pas mais bien parce qu’elle est émanation du Vivant dans ses actes, traçant aux lignes de force de l’incarnation les sillons respectueux de Lois de la Vie, dont le flux naturel mène à bon port, celui où l’on doit amarrer pour Servir, et rien d’autre…
La sagesse, capacité aussi à accueillir les choses qui sont ce qu’elles sont, comme elles sont, fait référence à un mental clarifié, se laissant traverser par les informations, sans les retenir, les laissant ensemencer ce mental devenu transparent afin qu’il traduise en vibrations ce qui descend de plans élevés, où l’information, passante, toute en mobilité fertile, est préservée de toute cristallisation par un mental prédateur qui nuirait à sa fraîcheur innovante…
Cette sagesse nous dit à quel point elle a cessé de résister au mouvement naturel de la Vie, dans une obéissance dont la justesse n’a d’égale que la liberté acquise au fil des renoncements, nombreux et salvateurs, laissant ouvert devant eux un champ des possibles dont la vastitude est le miroir du Divin en action de Vie.
Elle est, cette Sagesse, fédératrice et rassembleuse, permettant aux différentes tendances intérieures, et extérieures, de vivre en harmonie, d’œuvrer de concert pour une action cohérente, novatrice et pesant son poids de Présence au cœur-même d’un quotidien, dont l’expérience enrichit sans cesse de nouvelles couleurs la palette du sage en devenir.
Gratitude et remerciement viennent alors porter plus haut encore cette Sagesse-là qui s’honore de cette capacité à rendre grâce et prononcer un merci venu tout droit du cœur, et dont la ferveur devient Invocation, murmure enchanté, reconnaissance pour cette abondance de biens immatériels (voire matériels, puisqu’à ce stade ceci n’est plus un problème) dont le sage jouit…
L’émerveillement de l’enfant, demeuré absolument intact, sa fraicheur et sa spontanéité, la Joie vraiment chevillée au corps, l’humour parfois incisif, et une diplomatie sans compromis font de cette Sagesse-là un état vibratoire puissant, où l’originalité de l’électron libre semble farfelue, voire douce folie, elle n’est pourtant qu’affranchissement du joug humain… Elle impacte à coup sûr, et c’est tant mieux, les autres et le monde… « bien loin de la lénifiante béatitude des soi-disant gurus ! » (Le Maître El Morya)
Cette sagesse est une sorte de havre que l’on atteint après tout un cheminement, un parcours complexe, une série d’épreuves, et que telle la cerise sur le gâteau, elle vient de surcroît, valider le chemin parcouru.
Un état plus qu’une simple qualité..
Une signature vibratoire plus qu’un trait visible.
Une émanation subtile davantage qu’une affirmation…
Bref ! Ce mot, que nous utilisons tous pour dire de l’enfant ou de l’adulte qu’il est docile, modéré, modeste, voire pudique et bien d’autres choses encore est finalement bien davantage qu’un simple signe de pondération ou autre modération, bien qu’il en soit pourtant coloré.
Les deux images qui sont apparues spontanément sont celle du Mat des tarots et celle de l’Ermite., comme le Janus à deux visages, présentant l’un, le Mat, toute la mobilité indispensable au chercheur de Vie, et l’autre, Ermite, toute la capacité à intérioriser, dans le silence, l’expérience à transcender.
Nous voilà alors informés que si sagesse il y avait, elle supposerait déjà une forme de consensus entre l’aventurier qui bouillonne de parcourir le monde, pour se trouver, et le solitaire œuvrant à sa propre rencontre…
Et l’on sent pourtant que l’aventurier est peut-être celui de l’Esprit, positivement curieux, ouvert à toute expérience, osant plonger dans l’inconnu et se confronter à ce qui vibre d’enseignement, hors du cadre convenu… et que le solitaire, se découvre encore bien plus lorsqu’il affirme son originale différence, avec, pour, les autres, et non seulement à l’écart, à distance de l’humain.
Et que dire de cette connaissance, comme une évidence exprimée simplement, venant à peine souligner ce qui coule de Source… Souvent, en effet, la femme, l’homme sages pointent des vérités que l’on ne voyait pas tandis qu’elles étaient là, juste là, à peine voilées par le filtre de l’inconscience. Et l’on se dit alors : « mais je sais tout ça en fait, pourquoi n’y ai-je pas pensé, c’est si évidemment simple ?… »
Oui, le sage est le chantre de la simplicité qu’il vit naturellement parce qu’il ne la recherche pas mais bien parce qu’elle est émanation du Vivant dans ses actes, traçant aux lignes de force de l’incarnation les sillons respectueux de Lois de la Vie, dont le flux naturel mène à bon port, celui où l’on doit amarrer pour Servir, et rien d’autre…
La sagesse, capacité aussi à accueillir les choses qui sont ce qu’elles sont, comme elles sont, fait référence à un mental clarifié, se laissant traverser par les informations, sans les retenir, les laissant ensemencer ce mental devenu transparent afin qu’il traduise en vibrations ce qui descend de plans élevés, où l’information, passante, toute en mobilité fertile, est préservée de toute cristallisation par un mental prédateur qui nuirait à sa fraîcheur innovante…
Cette sagesse nous dit à quel point elle a cessé de résister au mouvement naturel de la Vie, dans une obéissance dont la justesse n’a d’égale que la liberté acquise au fil des renoncements, nombreux et salvateurs, laissant ouvert devant eux un champ des possibles dont la vastitude est le miroir du Divin en action de Vie.
Elle est, cette Sagesse, fédératrice et rassembleuse, permettant aux différentes tendances intérieures, et extérieures, de vivre en harmonie, d’œuvrer de concert pour une action cohérente, novatrice et pesant son poids de Présence au cœur-même d’un quotidien, dont l’expérience enrichit sans cesse de nouvelles couleurs la palette du sage en devenir.
Gratitude et remerciement viennent alors porter plus haut encore cette Sagesse-là qui s’honore de cette capacité à rendre grâce et prononcer un merci venu tout droit du cœur, et dont la ferveur devient Invocation, murmure enchanté, reconnaissance pour cette abondance de biens immatériels (voire matériels, puisqu’à ce stade ceci n’est plus un problème) dont le sage jouit…
L’émerveillement de l’enfant, demeuré absolument intact, sa fraicheur et sa spontanéité, la Joie vraiment chevillée au corps, l’humour parfois incisif, et une diplomatie sans compromis font de cette Sagesse-là un état vibratoire puissant, où l’originalité de l’électron libre semble farfelue, voire douce folie, elle n’est pourtant qu’affranchissement du joug humain… Elle impacte à coup sûr, et c’est tant mieux, les autres et le monde… « bien loin de la lénifiante béatitude des soi-disant gurus ! » (Le Maître El Morya)
MR (texte paru dans la revue 3e Millénaire)
