État de Droit et Souveraineté du Peuple
On nous sert actuellement « l’État de Droit » à toutes les sauces, si je peux me permettre cette expression triviale concernant une formule légitime dans ce qu’elle dit d’un État censé répondre à sa fonction première, être un modèle de probité, de loyauté, d’intégrité, d’autorité naturelle et respectable, de gouvernance éclairée au service de citoyens eux-mêmes investis constituant ainsi un Peuple au sens noble, c’est à dire un groupe d’individus dont chacun est responsable à part entière de sa propre destinée et par ricochet de celle d’autrui…
On en est loin !
Et si l’État de Droit est un fondamental d’une gouvernance justement opérationnelle, alors ce qui va lui permettre de conserver l’équilibre adéquat est de trouver sur l’autre plateau de la balance un contre-poids à la hauteur des exigences d’une société composée de courants divers devant s’accorder tel un instrument sur lequel jouer la mélodie permettant à chacun d’exprimer son originalité, au service de la cité, du pays, du monde.
Ceci suppose donc une souveraineté d’individus citoyens faisant Peuple, et non un peuple sorte de fourre-tout sans conscience balloté au gré de courants nombreux, divers et contradictoires, ces derniers ayant en commun une amnésie doublée de peur, les deux préjudiciables à la souveraineté, et qui permet d’effacer de la carte ces consciences citoyennes supposées participer vraiment à l’épanouissement d’une société où chacune et chacun offre une maturité digne de ce nom, où le mot adulte prend tout son sens lorsqu’il participe d’une évolution saine profitant à toutes et tous de par le monde et l’univers.
C’est ainsi que si la souveraineté est enterrée par des fossoyeurs de tous bords souhaitant pour des raisons opaques et diverses annihiler l’autonomie indispensable à la réflexion individuée, alors d’état de droit il n’y a plus, non plus !…
Cet équilibre entre pouvoirs est la condition sine qua non pour qu’une société éclose de la plus belle façon qu’il soit, dans un respect, une considération, une écoute, une entente cordiale entre personnes totalement, absolument, inconditionnellement acquises au processus civicratique (néologisme issu de civis et démos en lieu et place de démocratie qui ne convient pas ou plus), et disposées à servir véritablement une cité, un pays, le monde dans un désintéressement total qui donne toute sa valeur au Service.
Être citoyen comme la cellule participe par son action à la bonne santé du corps, en agissant au mieux de ses possibles et toujours pour le meilleur de l’ensemble, oubliant son propre bénéfice.
Être citoyen à part entière, quelle que soit sa condition, s’impliquer dans la marche d’un pays et ainsi prendre une place qui ne permet pas les abus d’un pouvoir qui n’existe que par l’absence d’une conscience citoyenne elle-même entretenue à dessein par des systèmes bien rodés semant effroi et panique sur des populations somnolentes…
Cela ne date pas d’hier bien évidemment mais pour autant les ficelles de plus en plus grossières passent pourtant inaperçues aux yeux de personnes dont on a fait en sorte que l’unique préoccupation soit la survie parce qu’elles n’ont pas le choix.
Et tandis que surgissent çà et là des redresseurs de torts nés d’un opportunisme idéologique rigide et intolérant clamant leur légitimité douteuse aux oreilles de personnes désabusées mais cherchant encore une solution chez les tenants d’une politique politicienne vomitive, pendant ce temps la haine et la rage font florès en lieu et place de ces qualités d’Âme dont l’Humain est pourvu lorsque délaissant son pouvoir temporel il choisit de plonger tout de go au cœur-même de son identité spirituelle, la seule qui vaille…
Qu’on l’appelle Dieu, la Force Suprême, le Champ de Pure Potentialité, le Grand Architecte, Bouddha, Allah, Christ, Adonaï, cela importe peu lorsque cette conscience s’éveillant en chacun, elle appelle à dépasser les conflits, à s’entendre sur un haut niveau d’échange, à envisager l’humanité comme un ensemble de cellules différentes « ne se regardant pas l’une l’autre mais regardant ensemble dans la même direction » ce qui est la définition de l’amour telle qu’évoquée par A. De Saint-Exupéry.
D’absence d’État de Droit en anéantissement de la Souveraineté essentielle pour un Peuple se détermine tout l’effondrement d’une humanité ayant perdu la Foi et situant la vie sur un plan où la matérialité est reine.
Rien ne sortira de peuples ne se souvenant plus de l’Origine ou La vivant comme une autorité punitive et contraignante.
Rien n’émergera des prisons mentales où l’Âme ne trouve aucun espace d’expression possible, et pourtant Elle poursuit inlassablement une diffusion qui à terme portera ses fruits.
Rien ne poussera de pérenne sur des sols dépourvus de cet enthousiasme et de cette joie pure dont seule la Foi en la Vie est pourvoyeuse.
Nous souffrons du Cœur.
Nous ramenons tout à nous.
Nous avons peur.
Nous manquons d’idéaux élevés.
Avons-nous déjà baissé les bras ?
Tout est encore possible.
Réveillons-nous et comme l'a dit Malraux faisons que ce siècle soit spirituel… sinon il ne sera pas !
On en est loin !
Et si l’État de Droit est un fondamental d’une gouvernance justement opérationnelle, alors ce qui va lui permettre de conserver l’équilibre adéquat est de trouver sur l’autre plateau de la balance un contre-poids à la hauteur des exigences d’une société composée de courants divers devant s’accorder tel un instrument sur lequel jouer la mélodie permettant à chacun d’exprimer son originalité, au service de la cité, du pays, du monde.
Ceci suppose donc une souveraineté d’individus citoyens faisant Peuple, et non un peuple sorte de fourre-tout sans conscience balloté au gré de courants nombreux, divers et contradictoires, ces derniers ayant en commun une amnésie doublée de peur, les deux préjudiciables à la souveraineté, et qui permet d’effacer de la carte ces consciences citoyennes supposées participer vraiment à l’épanouissement d’une société où chacune et chacun offre une maturité digne de ce nom, où le mot adulte prend tout son sens lorsqu’il participe d’une évolution saine profitant à toutes et tous de par le monde et l’univers.
C’est ainsi que si la souveraineté est enterrée par des fossoyeurs de tous bords souhaitant pour des raisons opaques et diverses annihiler l’autonomie indispensable à la réflexion individuée, alors d’état de droit il n’y a plus, non plus !…
Cet équilibre entre pouvoirs est la condition sine qua non pour qu’une société éclose de la plus belle façon qu’il soit, dans un respect, une considération, une écoute, une entente cordiale entre personnes totalement, absolument, inconditionnellement acquises au processus civicratique (néologisme issu de civis et démos en lieu et place de démocratie qui ne convient pas ou plus), et disposées à servir véritablement une cité, un pays, le monde dans un désintéressement total qui donne toute sa valeur au Service.
Être citoyen comme la cellule participe par son action à la bonne santé du corps, en agissant au mieux de ses possibles et toujours pour le meilleur de l’ensemble, oubliant son propre bénéfice.
Être citoyen à part entière, quelle que soit sa condition, s’impliquer dans la marche d’un pays et ainsi prendre une place qui ne permet pas les abus d’un pouvoir qui n’existe que par l’absence d’une conscience citoyenne elle-même entretenue à dessein par des systèmes bien rodés semant effroi et panique sur des populations somnolentes…
Cela ne date pas d’hier bien évidemment mais pour autant les ficelles de plus en plus grossières passent pourtant inaperçues aux yeux de personnes dont on a fait en sorte que l’unique préoccupation soit la survie parce qu’elles n’ont pas le choix.
Et tandis que surgissent çà et là des redresseurs de torts nés d’un opportunisme idéologique rigide et intolérant clamant leur légitimité douteuse aux oreilles de personnes désabusées mais cherchant encore une solution chez les tenants d’une politique politicienne vomitive, pendant ce temps la haine et la rage font florès en lieu et place de ces qualités d’Âme dont l’Humain est pourvu lorsque délaissant son pouvoir temporel il choisit de plonger tout de go au cœur-même de son identité spirituelle, la seule qui vaille…
Qu’on l’appelle Dieu, la Force Suprême, le Champ de Pure Potentialité, le Grand Architecte, Bouddha, Allah, Christ, Adonaï, cela importe peu lorsque cette conscience s’éveillant en chacun, elle appelle à dépasser les conflits, à s’entendre sur un haut niveau d’échange, à envisager l’humanité comme un ensemble de cellules différentes « ne se regardant pas l’une l’autre mais regardant ensemble dans la même direction » ce qui est la définition de l’amour telle qu’évoquée par A. De Saint-Exupéry.
D’absence d’État de Droit en anéantissement de la Souveraineté essentielle pour un Peuple se détermine tout l’effondrement d’une humanité ayant perdu la Foi et situant la vie sur un plan où la matérialité est reine.
Rien ne sortira de peuples ne se souvenant plus de l’Origine ou La vivant comme une autorité punitive et contraignante.
Rien n’émergera des prisons mentales où l’Âme ne trouve aucun espace d’expression possible, et pourtant Elle poursuit inlassablement une diffusion qui à terme portera ses fruits.
Rien ne poussera de pérenne sur des sols dépourvus de cet enthousiasme et de cette joie pure dont seule la Foi en la Vie est pourvoyeuse.
Nous souffrons du Cœur.
Nous ramenons tout à nous.
Nous avons peur.
Nous manquons d’idéaux élevés.
Avons-nous déjà baissé les bras ?
Tout est encore possible.
Réveillons-nous et comme l'a dit Malraux faisons que ce siècle soit spirituel… sinon il ne sera pas !
MR (texte paru sur Facebook le 20 mars 2025)
